Bilan 2001-2008
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juin 2003
Le soutien aux centres socio-culturels est essentiel pour notre cité
Deux Centres Socio-Culturels actifs
Le soutien aux centres socio-culturels est essentiel pour notre cité
Deux Centres Socio-Culturels actifs
Schiltigheim a la particularité de disposer de deux Centres Socio-Culturels (CSC):
- le CSC Adolphe Sorgus au quartier du Marais à l'est,
- le Centre Social et Familial Victor Hugo au quartier des Ecrivains à l'ouest.
Depuis leur création ces centres tiennent un rôle irremplaçable dans notre ville: animations locales et soutien aux associations, développement des relations sociales, intégrationdans notre cité et plus largement dans la société française, ... Ils répondent aux demandes de la population, avec une large gamme d'activités: de la halte-garderie aux réunions d'associations, des propositions de loisirs et de vacances pour les jeunes, participation aux opérations "contrat de ville", soutien de la démocratie locale, ... Les CSCs constituent le véritable coeur de ces quartiers, tout en favorisant les échanges avec le reste de l'agglomération.
Des difficultés structurelles
Ces dernières années l'ensemble des Centres Socio-Culturels en France est confronté à des difficultés structurelles, notamment financières avec des charges incompressibles et des rentrées fluctuantes. A Schiltigheim aussi, cela rend la gestion quotidienne plus difficile, voire stressante. Les CSCs ont déjà entrepris les efforts d'adaptation, aussi bien localement que dans le cadre de leur fédération nationale.
Un soutien indispensable par notre ville
Compte tenu de leur rôle social et d'animation, ces centres ne peuvent être considérés comme de banales associations. Nous considérons que notre ville, de même que le Conseil Général du Bas-Rhin, doit apporter l'indispensable soutien qu'ils méritent. D'ailleurs ces collectivités sont "membres de droit" des conseils d'administration des CSCs, avec la Caisse d'Allocations Familiales, en tant que financeurs.
Notre ville peut et doit mieux faire
Les élus Schilick Ecologie sont déjà intervenus à de multiples reprises au Conseil Municipal et en Commission Sociale, pour demander un soutien plus constant et plus affirmé.
Nous regrettons que la majorité actuelle se contente d'un suivi timide et d'interventions financières lorsqu'elles deviennent impératives. Plus que les autres instances (plus éloignées), notre ville, du fait de sa proximité immédiate, doit s'impliquer davantage pour assurer la pérennité et l'activité de nos centres socio-culturels.